Le 8e album de Black Milk « Tout le monde est bon? » Devient plus introspectif avec un creuset de sons passés (Revue d’album)

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Il s’agit du 8e album complet du producteur, MC et auteur-compositeur de Detroit Lait noir. Faisant connaître sa présence en tant que membre du trio BR Gunnaproduction, il finit par se lancer en solo en 2005 avec Le son de la ville & suivi le 313 jour 2007 avec Demande populaire. L’année suivante, il s’essaie à la musique électronique sur Tronique & commencerait plus tard à incorporer l’instrumentation en direct sur Album de l’année en 2010. Son prochain album Pas de poison pas de paradis est finalement devenu le travail le plus sombre de Black Milk à ce jour et il verrait une suite solide S’il y a un enfer en dessous l’année d’après. On l’a vu revenir en 2018 avec le chargé politiquement FIÈVRE & revient pour demander si Tout le monde va bien ? avant le 4e anniversaire de Plonger moins de quelques semaines.

« God Willing » démarre les choses est une ouverture groovy avec des voix de fond angéliques priant la puissance supérieure que tout ira bien et qu’il y a toujours une lumière au bout du tunnel alors que « Pour combien? » fonctionne dans des synthés étranges parlant des prix de toutes les âmes que vous voyez. L’instrumental sur « Wait ‘Til Fate » a une forte influence de Neptunes que j’aime vraiment rappeler qu’on lui a dit qu’il était fait pour être génial, mais alors « Downs Got Up » est plus un synth-boom bap hybride parlant à propos de se tenir comme des rois fixant ces couronnes.

Le premier single de l’album « Is It Just Me ? » me rappelle sonorement Tronique un peu alors que Black Milk cherche à retrouver son esprit menant à « The Black Surf (Everybody Good)? » avec Quel Chris a une approche plus hésitante qui consiste à essayer de le faire fonctionner en comparant la vie à un raz de marée. Le prochain single « Let Me Know » va dans le gazon du rap pop en disant à son autre significatif qu’elle est sous pression juste avant le 3ème et dernier single « Ain’t Nobody Coming Down to Save You » conceptuel est explicite soutenu par certains organes.

Après l’intermède « Fews & Trues » réalisé avec Karriem Riggins, la chanson « Feelings Don’t Feel » avec Téléphone revient au boom bap en admettant que l’été à mesure que vous vieillissez ne se sent plus comme avant tandis que l’avant-dernier morceau « No Wish » trouve Percy Miracles restant une dernière fois cette fois-ci alors que Raphael Saadiq joue du piano et accroche quelques claquements de mains martelant qu’il n’y a pas de génie dans la bouteille. « Yeah Really » noue l’album avec une chaleureuse ode à cette vie folle qu’il mène jour et nuit.

Sa production solo s’est progressivement améliorée au fil du temps et son 2e album avec Mass Appeal, bien que le 3e projet dans l’ensemble, renforce encore cela. Les concepts ici sont plus personnels et introspectifs par rapport aux courants de conscience à travers Fièvre avec la production étant un creuset de sons passés de l’instrumentation en direct qui Album de l’année a commencé à montrer les éléments de jazz de son précédent album et même l’électronique de Tronique.

Note : 8/10





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