Le festival de musique de Collingwood revient en juillet avec une programmation éclectique

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De gauche à droite (dans le sens des aiguilles d'une montre) : Jeremy Dutcher (Photo : Vanessa Heins Photography) ;  Devah !  Quatuor (Photo gracieuseté du Collingwood Festival);  Gryphon Trio (Photo gracieuseté du Collingwood Festival)
De gauche à droite (dans le sens des aiguilles d’une montre) : Jeremy Dutcher (Photo : Vanessa Heins Photography) ; Devah ! Quatuor (Photo gracieuseté du Collingwood Festival); Gryphon Trio (Photo gracieuseté du Collingwood Festival)

Les rives de la baie Georgienne seront le décor d’une semaine de programmation musicale imaginative en juillet alors que le Collingwood Music Festival revient pour sa quatrième édition sous la direction du fondateur et directeur artistique Daniel Vnukowski.

Le festival se déroulera du 8 au 15 juillet et débutera par un concert au coucher du soleil sur les rives de la baie Georgienne au Millennium Overlook Park. Voici un aperçu de ce qui est en magasin.

Le programme

8 juillet : L’Orchestre de la National Academy et l’invité spécial Jeremy Dutcher

Le maestro Alain Trudel dirigera les 65 musiciens de l’Orchestre de l’Académie nationale du Canada lors d’un concert en plein air avec l’invité spécial Jeremy Dutcher. Polaris et l’artiste lauréat d’un prix Juno Jeremy Dutcher interpréteront des chansons dans la langue autochtone wolastoq, presque disparue, qui ont été inspirées par ses racines dans la Première Nation Tobique du Nouveau-Brunswick. En plus des mélodies de Dutcher, le programme comprend la Symphonie n° 6, op. 68 « Pastorale » I. Allegro ma non troppo ; « Le Printemps » de Vivaldi dans Les Quatre Saisons (Concerto en mi majeur, Op. 8 n° 1, RV 269) ; Symphonie fantastique de Berlioz, op. 14 V. marche à l’échafaud ; L’emblématique Valse du Danube bleu de Johann Strauss Jr., op. 314, et la Symphonie n° 6 de Tchaïkovski, op. 74 « Pathétique » Allegro molto vivace.

9 juillet : Chorale de masse de Toronto

La chorale lauréate d’un prix Juno sera accompagnée d’un groupe de cinq musiciens pour un programme intitulé Stories of the Underground Railroad. La réalisatrice Karen Burke est professeure de musique à l’Université York et, avec son mari, Oswald Burke, producteur exécutif, ils apportent sur scène un gospel et une musique de pointe aux saveurs caribéennes.

LR (dans le sens des aiguilles d'une montre) : Adi Braun ;  Chœur de masse de Toronto;  collectif9 (Photos courtoisie du Collingwood Festival)
LR (dans le sens des aiguilles d’une montre) : Adi Braun ; Chœur de masse de Toronto; collectif9 (Photos courtoisie du Collingwood Festival)

10 juillet : Quatuor Dévah

L’électrique Dévah Quartet emmène le quatuor à cordes dans le 21ème siècle, accompagné de batterie, pour un programme qui oscille entre le classique acoustique, le jazz, le rock des années 70 et la pop contemporaine. C’est un concert adapté aux enfants avec des arrangements imaginatifs de chansons pop et rock familières et plus encore.

11 juillet : Peter Stoll et Daniel Vnukowski

A Classical & Jazz Jam présente le clarinettiste virtuose Peter Stoll avec Daniel Vnukowski dans des œuvres classiques et jazz datant du début des années 1700 aux années 1900. Cela comprend des joyaux de compositeurs allant de Giuseppe Tartini à Wolfgang A. Mozart jusqu’à la fin du XXe siècle, y compris des œuvres emblématiques de George Gershwin et Benny Anderson.

12 juillet : Beny Esguerra et New Tradition Music

Le multi-instrumentiste et parolier Beny Esguerra, deux fois nominé aux prix JUNO, et New Tradition Music se réunissent pour un concert mêlant créations orales, hip-hop et influences de la musique de gaita afro-autochtone colombienne. C’est de la musique et du multimédia avec un message sur la justice, l’environnement et le respect des ancêtres et des traités fonciers.

13 juillet : collectif9

Le collectif9 de Montréal s’est fait un nom avec des arrangements uniques du répertoire classique standard. Leur programme Rituæls, d’abord diffusé sous forme de concert filmé, comprend des œuvres du Moyen Âge au XXIe siècle. Au programme : Hildegard von Bingen (1098-1179) : O vis aeternitatis ; Arvo Pärt (né en 1935) : Psalom et Summa ; Nicole Lizée (née en 1973) : Another Living Soul ; Bryce Dessner (né en 1976) : Aheym et Tenebre ; Michael Tippett (1905-1998) : Complainte ; Jocelyne Morlock (1969-2023) : Exaudi.

14 juillet : Gryphon Trio (feat. James Campbell, Daniel Vnukowski)

Le Gryphon Trio, trois fois lauréat d’un prix Juno, est rejoint par James Campbell à la clarinette pour le « Quatuor pour la fin des temps » d’Olivier Messiaen. L’œuvre, qui explore la relation du compositeur avec le Divin, a été créée au camp de prisonniers nazi Stalag VIIIA en 1941. Daniel Vnukowski se joint à Campbell pour ouvrir le concert.

15 juillet : Adi Braun

La chanteuse Adi Braun et son trio composé de Don Breithaupt (piano), Pat Collins (basse) et Daniel Barnes (batterie) rendent hommage à Noel Coward, Cole Porter et Kurt Weill dans un programme intitulé « Mad about the Boys! » Elle reprendra des succès bien connus comme Night and Day et Mack the Knife en hommage aux mélodies et aux paroles des trois compositeurs emblématiques.

Des billets et plus d’informations sur le Collingwood Music Festival sont disponibles (ICI).

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